Discours d'Etzer Vilaire à la mémoire des héros de l'Indépendance, de Charlemagne Péralte... 

Showing posts with label Homosexualité. Show all posts
Showing posts with label Homosexualité. Show all posts

Tuesday, July 7, 2020

Le rôle de l’anus dans le pouvoir politique

L’imposition de l’homosexualité dans les pays du Tiers-monde: le cas d’Haïti


Assez souvent sans qu’on s’en rende compte le secret des grands enjeux politiques se joue dans les lits et plus précisément dans l’anus. L’enculage est une pratique politique vieille de plus de deux mille ans. Dans la Rome Antique, l’anus servait un grand rôle dans la prise et le maintien du pouvoir politique puisque les Romains pratiquaient l’homosexualité à vive voix. Si aujourd’hui, les acteurs politiques tendent à rationnaliser la politique, les voies et moyens pour arriver à la prise de pouvoir, il reste un fait certain que la sexualité en demeure un aspect important. Nous n’allons pas faire tout un cours sur la sexualité et l’homosexualté, mais nous voulons tout simplement faire comprendre aux jeunes Haïtiens que tout se qui brille n’est pas or et les expliquer comment l’anus aujourd’hui joue un rôle prépondérant dans le pouvoir politique, et faire un rappel comment des leaders politiques ont joue sur les pratiques massissiques liées à des pratiques religieuses pour asservir leurs frères et jouir de leur pouvoir politique. François Duvalier est l’un des premiers massissis connu de notre temps qui utilisait l’anus pour asseoir sa domination politique. Dans le cas de François Duvalier, il suivait un courant dans le vodou haïtien qui veut que l’on apprivoise sa proie via la domination sexuelle. Les politiciens qui sont versés dans l’ésotérisme pratiquent le Kundalini qui est la magie sexuelle.



De François Duvalier à Jovenel Moise, plusieurs présidents ont été soit massissi en étant adeptes du vodou et de l’ésotérisme qui ont pratiqué le kundalini, en d’autres termes qui ont servi de l’anus pour apprivoiser les plus faibles et étendre leur pouvoir politique. Jean Claude Duvalier fût massissi et tout son cercle le savait. Michel Martelly est un massissi notoire et ce n’est un secret pour personne qu’il maitrise ses collaborateurs via l’anus. La raison qui me pousse à intervenir sur ce sujet très sensible vient du fait que durant ces sept dernières années, j’ai reçu des informations de premières mains sur des camarades de promotion et d’école qui sont entrés en politique et qui sont devenus massissis. Je les ai questionnés, j’ai questionné des proches et j’ai pris du recul pour observer l’espace politique haïtien. A l’heure actuelle, nous pouvons dire sans ambages qu’une grande majorité de politiciens haïtiens, surtout les plus connus et les plus en vue font usage de leur anus pour asseoir leur carrière politique. Et, ceci n’est pas une pratique exclusive à Haïti. Depuis une dizaine d’années, l’imposition de l’homosexualité dans les pays du Tiers-Monde bat son plein. En Haïti, pendant ses dix dernières années, on a assisté à la montée en force des homosexuels dans toutes les sphères de la vie nationale. Avec Michel Martelly, musicien dévergondé et massissi, les homosexuels ont ressenti pour la première fois qu’ils étaient vraiment en contrôle. Ce n’est pas sans raison que cette semaine la loi sur l’interdiction du mariage gay soulève un tollé au parlement haïtien où il y a plusieurs parlementaires massisssi qui soutiennent cette loi, mais qui refusent de s’afficher. Le groupe 220 est ce fameux groupe de lobby qui pousse l’agenda homosexuel et massissique en Haïti.

Nous voulons dire à tous que les homosexuels et les efféminés ont toujours vécu en Haïti sans être inquiétés. Dire qu’on maltraite les homosexuels, c’est mentir sur une population assez tolérante et accueillante qui a toujours embrassé les plus faibles. Aujourd’hui, la majorité des Haïtiens finissent par réaliser que ce sont leurs bourreaux, les hommes d’affaires, les hommes et femmes politiques, la Communauté Internationale qui veulent leur imposer l’agenda massissique, ils réagissent avec vigueur. Et, si ces acteurs persistent, on peut déboucher sur de la violence sensée. Est-ce que les jeunes Haïtiens savent qu’il y a trois façons de réussir en politique en Haïti : 1- Etre massissi, lesbienne ou prostitué ; 2- Faire partie du réseau ésotérique et criminel ; 3- Accepter d’être partie prenante des pratiques de corruption. Ce n’est pas sans raison que le pays est livré à la médiocrité, que nos politiciens choisissent l’inaptocratie comme système politique. On veut réduire le peuple haïtien à l’état bestial. Si les nantis et les hommes politiques pratiquent l’homosexualité par pur plaisir et pour obtenir le plein pouvoir politique, on force les gens du peuple à épouser ces pratiques pour les asservir et pour les porter à défier le Dieu créateur de toute vie. Il y a un courant ésotérique actuellement qui se cache derrière le concept de laïcité qui n’a rien à voir avec l’athéisme pour blasphémer le nom de Dieu et promouvoir l’inacceptable. De nombreux jeunes, surtout des universitaires vous disent qu’on ne doit pas parler de Dieu dans les espaces publics. Mais, ils oublient ou ignorent que l’égrégore national haïtien qui a favorisé l’indépendance est fondé sur le Christianisme comme il est présenté dans la Sainte Bible. Ils oublient et ignorent que le vodou que nos pères fondateurs pratiquaient n’avait rien à voir avec la sorcellerie (pratiquée aujourd’hui dans le vodou haïtien) et des esprits malins. Ils ignorent que la prière de Boukman est cette prière qui a servi de pacte ou ciment entre le Créateur de tout souffle et nos ancêtres, pères fondateurs. J’ai eu la chance de côtoyer pendant plus de trois années, des prêtres catholiques dont les fameux Antoine Adrien, Max Dominique et William Smarth. Ils m’ont expliqué que les pères fondateurs furent des croyants et ont authentifié la prière de Boukman.

Durant le quinquennat de Michel Martelly, la politique haïtienne était réduite à une peau de chagrin. La déchéance, a certes commencé avec les militaires et les lavalassiens, mais le coup fatal a été donné par le massissi en chef Michel Joseph Martelly. Etre gay ou homosexuel regarde la personne qui pratique l’homosexualité, mais quand cette personne laisse son espace privé pour faire la promotion de sa pratique et l’imposer à d’autres qui n’ont pas le pouvoir d’achat, c’est là qu’on est en présence d’un danger social. Avec la pullulation des ONG en Haïti, le massissisme a gagné du terrain. Les étrangers qui sont entrés au pays pour monter des ONGs sont pour la plupart homosexuels et avec la force de leur argent, ils ont apprivoisé de nombreux jeunes haïtiens. On peut parler de laïcité à longueur de journée, mais la vérité demeure que le peuple haïtien est attaché à son Dieu créateur et à son fils Jésus-Christ, le modèle par excellence qui rejettent les pratiques massissiques. D’après une étude que j’ai moi-même réalisé en 2015, il est conclu que quand on est massissi et lesbienne en Haïti, les avenues du pouvoir sont ouvertes à soi. Un ami Congressman américain avec lequel j’ai de bons rapports m’a rapporté que le Département d’Etat avait plusieurs programmes pour mettre en exergue les massissi en Haïti. Je dois rappeler à tous malgré que le massissisme et l’homosexualité utilisent l’anus, mais il y a une nuance. Un massissi est vicieux qui choisit d’utiliser son anus pour arriver à une fin sans pour autant qu’il ait de l’attirance pour le même sexe. Un homosexuel par contre est naturellement attire par le même sexe. C’est génétique et émotionnel. En Haïti, la majeure partie des personnes qui font usage de leur anus pour faire le sexe sont des massissi. Un autre facteur très important, les massissi sont très actifs sexuellement. Ils ont des tas de manman pitit et ont des rapports sexuels fréquents avec des femmes. Ils sont massissi parce qu’ils veulent avancer leur agenda politique et économique, mais ils n’ont aucune attache émotionnelle.

Nous savons que le sujet de l’homosexualité et du massissisme est tabou en Haïti. On refuse d’en parler. Et, pourtant c’est un mal qui ronge notre société. Les massissi sont violents et arrogants. Ils utilisent leur influence politique et économique pour abêtir les autres. Quand vous voyez de jeunes universitaires rejeter Dieu et vous parlent de laïcité, commencer par questionner leur appartenance à des cercles ésotériques et leurs accointances avec des massissi. L’Haïtien vit avec son Dieu, son Granmèt est dans son cœur. La Communauté Internationale utilise la privation pour forcer le peuple haïtien à embrasser l’agenda massissique, mais le peuple haïtien est plus que résilient, il finira par s’opposer violemment à cet agenda diabolique. Dans un prochain article, nous mettrons en exergue comment l’église catholique a poussé l’agenda homosexuel et massissique depuis 152 ans, après la signature du Concordat de 1865. La majorité des homosexuels et lesbiennes haïtiens ont été des élèves des écoles congréganistes. Cette pratique diabolique a perduré dans les écoles catholiques pendant plus d’un siècle et demi. Aujourd’hui, le pays est pourri. Nous arrivons à une phase de non-retour. Les jeunes haïtiens n’ont qu’une seule alternative : Renforcer leur capacité de résilience en cherchant la présence de Dieu et en se formant intellectuellement en utilisant les ressources disponibles sur l’internet et dans les livres. Si tu es jeune, et tu veux faire la différence, tu n’as qu’a prier le créateur de tout souffle afin qu’il guide tes pas. Le pouvoir politique en Haïti est contrôlé par des chenapans, des corrompus et des esclaves de sens. Le politicien typique haïtien s’il n’est pas massissi est un esclave de sens qui a plusieurs manman pitit et des progénitures qu’il feint d’ignorer. Aujourd’hui, la société civile doit prendre son courage à deux mains pour questionner les pratiques courantes consistant à engrossir une femme et décider de ne pas prendre soin de l’enfant. Les familles monoparentales croissent à un rythme vertigineux. Imaginer un homme politique avec dix manman pitit, comment peut-il être honnête et sérieux.

L’anus a un rôle prépondérant dans le pouvoir politique haïtien. Pour devenir chef en Haïti, il faut accepter de se mettre en califourchon. Les massissi avancent à grands pas avec leur projet de massissification de la société haïtienne. On peut ignorer ce message, mais la réalité reste et demeure qu’après le passage de Michel Martelly au timon des affaires, la déliquescence est plus que jamais une réalité que nous vivons et les esclaves de sens sont plus en vogue. Les massissi et les lesbiennes font la loi en Haïti avec le support inconditionnel de la Communauté Internationale, principalement les Etats-Unis d’Amérique où le mariage gay est officialisé. Nous, les jeunes Chrétiens, devrions prier pour que Dieu puisse nous protéger et tracer la voie pour nous dans cette société sodomeetgomorrhisée. Je continuerai à psalmodier le nom de mon Dieu, car il est vivant et fidèle. Je souffre avec les jeunes vilipendés d’Haïti qui n’ont pas d’autres choix aujourd’hui que de devenir sorciers, voleurs et dilapidateurs de fonds public, méchants et/ ou massissi pour gagner leur pain en politique. Le peuple haïtien doit retourner vers son Dieu créateur. Voilà pourquoi nous lançons quatre journées de prière le 14, 15, 16 et le 21 Aout pour demander à Dieu de prendre Haïti sous son contrôle afin que ce pays puisse être libéré des mains des thuriféraires satanistes lucifériens. 

Un jour ou l’autre, les Haïtiens finiront par me comprendre et me donneront raison. Dieu est un dieu fidèle et il tient toujours ses promesses. Haïti sera libérée et prendra sa place dans le concert des grandes nations. Osons espérer !

Kerlens Tilus Snel76_2000@yahoo.com
Futurologue/ Templier de Dieu
Tel : 631-639-0844

QUE VEULENT LES HOMOSEXUELS EN SOMME?

Président Jovenel Moïse signe un décret légalisant totalement l’avortement,qui
réduit la majorité sexuelle à 15 ans en ses articles 275, 277, et 305,  dénonce       
l'ancien sénateur Jean Renel Sénatus                   .                                                  

Par Me Maurice CELESTIN-NOEL LECHAPEAUTEUR 

Haïti, un pays foncièrement religieux, fortement guidé par d'inflexibles traditions et "véhiculé" par d'innombrables tabous, se trouve depuis quelques jours en proie à des polémiques très enflammées suscitées par des ajouts apportés à notre code pénal. À la va-vite, le Président de la République, pour des raisons inavouées a cru bon, par décret, dans un flot de décrets tombant comme dans une tempête de neige, d'apporter des nouveautés dans ledit code pénal. Sans prêter attention à la mentalité haïtienne, sans faire cas des us et coutumes du peuple, sans le consulter, comme par un coup de massue, il a fait naître une situation qui obtient l'unanimité contre son gouvernement déjà fortement impopulaire, profondément décrié. 

On se demande pourquoi il a mis le doigt dans cette plaie malodorante? Un sujet tabou. Un plat indigeste. En effet l'homosexualité est considérée comme un châtiment, une honte pour les familles possédant des enfants frappés de ce mal. Avec le temps et l'accès aux informations, grâce à la magie de la technologie moderne, une certaine tolérance de la question commence à s'installer dans le corps social. Pianissimo, les lectures, le visionnement des vidéos, les interactions sociales sont pour beaucoup dans l'acceptation des cas qui se font de plus en plus connaître. Timidement. Mine de rien, les pédés et les lesbiennes prennent de l'espace. Ils se font sinon accepter du moins tolérer.  Ils se trouvent une petite place sous le soleil d'Haïti pour se réchauffer et survivre. La mondialisation aidant, ils s'affranchissent même. Certains, à la limite, arrivent jusqu'à  déranger par leur excentricité. De tout temps, il était dit qu'ils et elles occupaient les grands couloirs de l'administration publique, des studios de beauté, même des églises et des établissements scolaires. Mais cela restait au niveau des "on dit". Cependant, toujours est-il que leur mode de vie, que leur fonctionnement n'étaient pas à l'image de ceux et de celles qui vivaient au temps de nos grands parents. De nos jours, comme je l'ai dit, ils ne sont plus marginalisés, ils ne font plus l'objet de profilage. Ils mènent leur vie sans être inquiétés au point que toute la population et même certains d'entre eux se demandent pourquoi monsieur Jovenel MOÏSE croit devoir presser sur l'accélérateur et accorder le droit de mariage entre personnes de même sexe? A-t-il reçu un ordre? Est-ce une stratégie électoraliste? Ce monde-là serait-il assez puissant pour jouer un rôle important dans la prochaine lutte électorale? En tout cas, on est à se poser toutes sortes de questions.  Serait-ce, enfin, pour jouer à la vedette ou créer la diversion? Nul ne sait. L'essentiel, le coup est parti. La cible est où? On attend pour savoir. 

Dans l'intervalle, il y a lieu de se poser une dernière question de savoir si le Président aurait reçu une sévère injonction, une incontournable mise en demeure, s'il aurait subi une pression de la part de l'association internationale des homosexuels, une association qui couvre le monde entier. Une puissante association dont la solidarité entre les membres est étonnamment inébranlable. 
  
Mais quoiqu'il en soit, le pouvoir doit s'attendre à faire face à une autre branche d'opposition très solide qui réunira même un nombre imposant de ses partisans. L'acte n'était pas bien pensé. Le coup n'était pas bien calculé. La concertation n'était pas au rendez-vous. Pour cela, on doit s'attendre à des conséquences regrettables. Improviser et aller trop vite en besogne ne vont jamais sans contrecoups.  Monsieur MOÏSE, à bien considérer, commet trop souvent les mêmes fautes. Il est trop primesautier et déploie trop rapidement ses ailes de néophyte. François Duvalier disait que "l'on ne doit pas précipiter les événements car en le faisant, on risque de se casser la cheville." Souvent on doit laisser aller les choses sur les pas du temps. Laisser au temps le temps de trouver des solutions aux problèmes qui paraissent insolubles. Les homosexuels, pourquoi sont-ils si pressés. En somme, cet empressement est-il de leur côté ou de celui de monsieur MOÏSE? De toutes façons, il y aura toujours lieu de trouver un terrain d'entente et de conciliation. Les québécois disent "qu'il y a toujours moyen de moyenner." S'ils vivent en communauté, il y a possibilité pour eux de protéger leurs biens acquis durant leur vie à deux. Ce n'est pas nécessairement par le mariage. Ils peuvent prendre des dispositions légales autres. Ils ont le droit de se présenter chez un notaire et opter pour la création d'une société légalement constituée à même de protéger, de garantir leurs intérêts. En cas de séparation, ce qui s'apparente à un divorce, le partage des biens se fera avec aisance suivant les clauses du contrat. Ainsi donc,  à part le bonheur que procurent les apparences du mariage entre hommes et femmes, la société légale dûment enregistrée chez le notaire offre autant de garanties aux partenaires de même sexe  ayant des intérêts communs et vivant en communauté. Et, s'agit-il de l'aspect cérémonial: qu'est-ce qui empêche donc les nouveaux associés de réunir leurs amis pour une soirée festive au cours de laquelle sera sablé le champagne alors que de beaux discours seront prononcés.
  
Lesbiennes et pédés, n'allez pas sur le chemin tortueux et dangereux tracé par Jovenel MOÏSE qui aime jouer à la vedette. Vous risquez de vous briser l'astragale.

"Il y a toujours moyen de moyenner" 

Me Maurice CELESTIN-NOEL rmaurice.celestin@gmail.com

LECHAPEAUTEUR 



Thursday, September 22, 2016

Sexualité : "La femme de 50-60 aurait besoin d'un homme de 30 ans"

La femme d'aujourd'hui revendique haut et fort le droit au plaisir sexuel libéré de la procréation. Pourtant, nombreuses sont celles qui vivent de manière dramatique le conflit entre leur sexualité et les "prisons intérieures". Avec, à la clé, déceptions, frustrations, fatigue, amours déçues, manque de désir et de plaisir. Eclairage.

Psychiatre et sexologue mondialement réputé, Willy Pasini se penche depuis plusieurs décennies sur les questions relevant de l'amour, la séduction, le couple et le désir. Dans son dernier ouvrage (1), il explore l'univers très complexe de la sexualité féminine, depuis les différents aspects du désir jusqu'aux multiples types d'orgasme, en passant par les fantasmes, la perversion, la transgression et l'homosexualité.
Le Vif/L'Express : La libération sexuelle remonte à un demi-siècle. Alors, pourquoi tant de femmes vivent-elles encore dans une "misère" sexuelle ?
Willy Pasini : La Bible et la mythologie contiennent de nombreux modèles féminins négatifs : Eve, Bethsabée, Dalila, Salomé, Pandore, Méduse... La Bible nous a transmis deux modèles de femmes : la Vierge Marie, porteuse de toutes les vertus, et Marie-Madeleine, incarnation du vice. Ces deux modèles ont survécu pendant des siècles dans notre culture occidentale, empreinte de catholicisme. Certes, aujourd'hui, la "prison extérieure", à savoir l'ensemble des règles et des conventions sociales, n'existe quasiment plus. Cela dit, toute une série de " prisons intérieures" n'ont pas été abolies. Dans environ 60 % des cas, elles sont liées à la personnalité de la femme et à son éducation. Il s'agit de grands principes qui ont été inculqués aux femmes et leur imposent de s'y conformer. Ils provoquent des conflits intérieurs, des blocages sexuels ou des problèmes relationnels avec les hommes. On peut citer des femmes qui n'éprouvent pas de désir car la famille plaçait le devoir avant le plaisir. Il y a des familles qui valorisent l'intelligence. On recherche le plaisir intellectuel et on élimine le plaisir corporel. Il y a, aussi, des femmes qui ont un blocage par rapport au plaisir sexuel. Elles sont heureuses dans la vie, en pratiquant une activité sportive exaltante comme le bateau, par exemple, mais pas au lit.
Dans le passé, la sexualité féminine a toujours fait peur aux hommes. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Ce n'est pas la sexualité qui fait peur, mais la femme. Avant, la sexualité était procréative et l'homme ne voulait pas élever les enfants illégitimes. Aujourd'hui, c'est le désir de la femme qui fait peur. Dans le passé, l'homme avait le monopole du désir. De nos jours, le plaisir se partage et la femme en prend la moitié. L'homme est un prédateur, il fonctionne avec son cerveau primitif. Les hommes changent plus lentement que les femmes, ils ont besoin d'une génération pour s'adapter. Certains hommes n'ont pas suivi cette évolution ou se sont inventé d'autres désirs. Ils préfèrent, par exemple, jouer au tennis. L'homme aime la femme active au bureau mais pas au lit. En Suisse et en France, et je suppose que c'est pareil en Belgique, le désir masculin à tous les âges est la première cause de consultation chez les sexologues.
L'intimité sexuelle (le véritable acte sexuel) n'a pas changé en soi. Mais les personnes qui la partagent ont évolué. Comment ce changement se traduit-il chez la femme ?
L'intimité se transforme en "extimité". Les jeunes femmes en quête de sensations fortes préfèrent se montrer nues plutôt que de vivre réellement la sexualité. Aux Etats-Unis, 40 % des femmes pratiquent le sexting qui consiste à envoyer des images sexuellement explicites de soi-même sur Internet. L'extérieur est plus important que l'intérieur. Les femmes veulent être vues. En revanche, chez l'homme, l'exhibition n'existe plus. Les femmes se montrent plus facilement que les hommes dans leur intimité.
Pourquoi, sur le plan sexuel, la femme est-elle supérieure à l'homme ?
Tout d'abord, on peut parler d'une supériorité biologique. Une petite fille de 7-8 ans peut avoir un orgasme clitoridien, ce qui n'est pas possible chez un petit garçon. Quand la fille devient grande, elle peut avoir des orgasmes répétés. Théoriquement, elle peut en avoir cinq : clitoridien, vaginal, anal, utérin et l'orgasme provoqué par la stimulation du point G, une protubérance de la taille d'un pois chiche. Le point G est une découverte récente, confirmée par les scientifiques. Il s'agirait d'un vestige de prostate féminine. Donc, oui, la femme est supérieure à l'homme car elle a une plus grande panoplie de réponses. L'homme ne connaît qu'un seul orgasme.
A quoi sert l'orgasme féminin ?
C'est une question difficile pour la science. Pour certains scientifiques, il ne sert à rien. D'autres disent qu'il éveille chez la femme le désir sexuel. Sur le plan purement biochimique, l'orgasme sert à la procréation. Les contractions utérines attirent le sperme vers le haut. Une femme orgasmique est plus facilement procréative.
Lors de l'orgasme, le cerveau intervient différemment chez l'homme et chez la femme...
Grâce à l'imagerie cérébrale, on peut voir le chemin qui relie le périnée au cerveau. Chez la femme, lors d'un acte sexuel, les aires du cerveau qui " s'allument" sont plus larges et plus impliquées. On a pu démontrer que la zone la plus impliquée, c'est l'aire émotionnelle. La sexualité féminine est liée à la relation interpersonnelle et à l'estime de soi. Autrement dit, le désir de la femme se fonde non seulement sur des mécanismes purement instinctifs, mais aussi sur des mécanismes cognitifs complexes. Chez l'homme, il est uniquement biologique.
Selon vous, la sexualité n'a pas d'âge et les femmes sont plus vaillantes sur le plan sexuel que les hommes...
Dans le passé, on pensait que la ménopause signait la fin de la sexualité. Il s'agit d'un point de vue culturel et sociétal et ce n'est pas vrai. Il y a une différence entre la culture et la biologie. Sur le plan biologique, le désir dépend de la testostérone. C'est le "moteur du désir" chez la femme. Or, la testostérone continue à être secrétée par les glandes surrénales. La femme de 50-60 ans aurait donc besoin d'un homme de 30 ans ! Pour faire simple : le problème de la ménopause chez la femme, c'est le mari.
Selon Elisabeth Lloyd, philosophe des sciences que vous citez, moins de 35 % des femmes atteignent l'orgasme vaginal. Quelle est l'explication scientifique ?
Le vagin, à part le point G, a très peu de points sensibles et de terminaisons nerveuses. C'est la raison pour laquelle l'orgasme vaginal est rare. La nature est bien faite. Si le vagin était pourvu de nombreuses terminaisons nerveuses, l'accouchement serait extrêmement douloureux.
Vous dites que les femmes qui souffrent d'anorgasmie ou d'absence d'orgasme et de plaisir sont plus nombreuses qu'on ne le pense. Pourquoi ?
A cause des "prisons intérieures". Les femmes anorgasmiques n'ont pas reçu d'éducation sentimentale et sexuelle adéquate. L'anorgasmie est liée à la personnalité de la femme, à d'éventuels traumatismes subis dans le passé ou à une identité incertaine. En Inde, les jeunes filles apprennent le plaisir et le désir. Dans la culture occidentale, il y a toujours une séparation entre Marie et Marie-Madeleine.
Quels sont les fantasmes des femmes ?
Ils ont beaucoup évolué au fil du temps. Les fantasmes ayant un fond sentimental sont toujours très courants, mais la palette imaginaire s'est beaucoup élargie. Le fantasme masochiste est le plus important, même si la femme n'est plus masochiste. Elle veut être violentée, prise par la force. Cela nous surprend beaucoup. On peut l'expliquer par le fait que la femme a été obligée de se soumettre à la violence pendant des siècles et cette soumission s'est inscrite dans son cerveau primitif. Pour preuve, le succès du livre Cinquante nuances de Grey.
Un mot sur l'homosexualité féminine. Un choix ?
Aujourd'hui, le sexe ne sert plus à faire des enfants, il sert à autre chose. Si la femme est déçue par l'homme, un peu macho, elle peut être attirée par la tendresse et la dimension érotique d'une relation homosexuelle. L'homosexualité féminine ou plutôt des contacts féminins sont en hausse. Environ 40 % des adolescentes se donnent des baisers, à l'instar du fameux baiser saphique entre Madonna et Britney Spears. On peut aussi parler d'une homosexualité occasionnelle ou sociale.
Votre conclusion ?
La femme un peu trop effrontée, qui a jeté aux orties toutes les croyances, idéologies et habitudes, se sent libre mais elle est seule. Je citerai l'exemple d'une fonctionnaire du Parlement suisse qui a posté sur Facebook des photos où on la voit nue. Elle a perdu son poste. Les filles qui font du sexting ne se rendent pas compte du danger qu'elles courent avec ces photos. C'est donc le côté négatif. Etre libre implique des risques. La liberté a besoin de berges, doit être canalisée, comme une rivière. Sinon, elle devient marécage.
Entretien : Barbara Witkowska
Source : 

Friday, April 26, 2013

L'homosexualité - Entre le tabou du passé et l’acceptation d’aujourd’hui…

par : Herve Gilbert herve.gilbert@gmail.com  

Depuis la nuit des temps, depuis que le monde est monde, la conception de l'homosexualité traversa l'existence de l'humanité et n'a pas arrêté de refaire surface à travers les générations. À certaines époques, dans les sociétés pré-chrétiennes avant Jésus Christ  et plus particulièrement dans la Grèce antique et dans l'Empire Romain, il s'agissait d'un mode de vie tout à fait normal; les relations entre personnes de même sexe furent acceptées ou valorisées avec certaines règles, mais à d'autres époques, au début du christianisme les relations entre hommes furent considérées comme un crime contre la dignité humaine. Depuis le début de la civilisation, l’idée d'aimer une personne du même sexe était inconcevable. Au moyen-âge, les homosexuels avaient même hérité d’un nom : les sodomitesLes condamnations encourues par ces derniers ont en sorte quelque peu changé au cours des temps. A la première condamnation, ce fut la castration; à la deuxième ce fut l'amputation d'un membre et à la troisième, le bûcher ou la potence.

Durant les deux derniers siècles, le monde a été partagé entre les gouvernements qui améliorent la situation des homosexuels, ceux qui les rendent encore plus stigmatisés et ceux qui ne font rien. Ainsi, certains États vont abolir ou adoucir les lois contre l'homosexualité pendant que d'autres vont encréer ou les rendre plus sévères.

Homosexualité, hétérosexualité, bisexualité... La frontière est souvent mince. Comment définir l’homosexualité? Le terme homosexuel (le) désigne la personne (masculin ou féminin) qui se livre de façon répétée à des rapports orgasmiques avec une personne du même sexe. L'homosexualité, est un comportement sexuel, un ensemble d'attitudes, de préférences, de valorisation, qui engagent profondément l'individu, comme c'est le cas pour l'hétérosexualité. Entre homosexualité exclusive et hétérosexualité absolue, il existe une palette de nuances,tout dépend des désirs de chacun.

Qu’est-ce que la pédérastie ?

La pédérastie est l’attirance érotique d’un adulte pour les adolescents (ou pré-adolescents. Le pédéraste éprouve une attirance homosexuelle pour les garçons pubères au sens large. On parle de pédophilie lorsqu’un adulte, homme ou femme, impose par la violence,la manipulation, la menace ou toute autre manœuvre, des relations sexuelles à un enfant. Sous couvert de l’amour porté à l’enfant, de l’initiation de ce dernier aux affaires sexuelles, le pédophile profite de l’enfant comme objet sexuel jusqu’à l’échanger, le vendre ou le tuer. Disons que la pédophilie est une attirance ou préférence sexuelle d'un adulte pour les enfants pré-pubères ou en début de puberté. Un pédophile n’est donc pas nécessairement un homosexuel. 


Qu’est-ce qu’un hermaphrodite ?

Un hermaphrodite est une personne qui est née avec les organes génitaux masculins et féminins. Ce qui signifie qu'elle possède à la fois des parties mâles et femelles, ce peut être un testicule et un ovaire, par exemple. Ça ne veut pas dire qu'elle a à la fois un pénis et un vagin.

L’homosexualité comment est-elle perçue en Haiti ?

Mes premières découvertes de cette réalité sociologique, je les ai vécues très longtemps déjà, à Jérémie, lors de mon adolescence. Je me rappelle un piéton, qui autrefois faisait le va-et-vient tout près de chez moi et qui présentait les caractéristiques de quelqu’un qu’on appelait chez nous « gason makomè » ou « masisi ». A l’époque, j’habitais l’édifice de l'Inspection scolaire qui se trouvait en face de la place Dumas quand mon père était  l’inspecteur des écoles. En ce temps-là, le marché public se trouvait à proximité de chez nous. Nous pouvions de notre balcon avoir une vue sur la place et sur une grande partie du marché. Tous les après-midi, je voyais cet homme avec son allure efféminée qui passait aux alentours de la place. Il était un marchand de nourriture et marchait avec ses mains balancées à la manière d’une fille. Plus tard, quelqu’un de chez moi m’apprenait qu’il était un « gason makomè ».

Cependant, je ne savais pas le vrai sens de cette appellation et je continuais à l’observer. Il avait les mimiques gestuelles similaires à une femme et avait une démarche féminine. D’ailleurs, cet homme ne cachait pas ses particularités chaque fois qu’il était ridiculisé par des badauds. J’ose citer son nom, parce qu’il ne cachait pas sa grivoiserie quand les badauds l’embêtaient. Ainsi quand on le nommait « masisi», il répondait « konnin w pa konin jan bouda sa a dous » et ceci avec un langage rassurant. L’homme, en fait c’était en toute apparence un homme, s’appelait Séréyel. Qui ne se souvient pas donc de ce monsieur robuste avec son tablier qui vendait de la nourriture au marché ?
Cette vidéo en bas est une exploration du lien entre le vodou et l'homosexualité en Haïti.
Séréyel n’était pas le seul en  ville. Je me souviens aussi d’un grand pianiste, originaire d’une famille célèbre de la ville, qui, lui aussi , avait un air efféminé. Selon les rumeurs, il était aussi un homo. Il y avait d’autres comme ça dans la ville à l’époque, mais c’était comme une réalité cuisante dont personne ne parlait, ou bien n’osait évoquer dans des discussions.

En Haiti, l'homosexualité est classée parmi les actes liés au mysticisme. Le fait que les relations sexuelles entre deux hommes soient aussi considérées dans la Bible comme un acte immoral incite certains évangélistes à considérer l'homosexualité comme un comportement satanique et ces derniers soutiennent alors que les homosexuels sont des "occultistes". Ils vont même plus loin à avancer que tous ceux qui seraient attirés par cette forme de sexualité sont des possédés ou des personnes envoûtées par les mauvais esprits.

Longtemps criminalisée ou considérée comme une maladie mentale, l'homosexualité est de plus en plus acceptée par les sociétés contemporaines. Les homosexuels, après avoir souffert pendant de nombreuses années d'exclusion, commencent enfin à avoir une reconnaissance de la part de certains États et de leurs concitoyens hétérosexuels.

La reconnaissance progressive que l'homosexualité est une sexualité autre mais normale, l'émergence d'un nouveau statut de l'enfant, l'apparition de nouvelles technologies de la reproduction, et le fait que dans une démocratie les minorités peuvent revendiquer des droits nouveaux, constituent des jalons importants pour cette forme de sexualité. A partir de là, il est donc devenu possible et nécessaire d'accorder aux homosexuels le droit de vivre légalement leur sexualité et, pour ceux qui le désirent, celui de pouvoir élever des enfants.


Aujourd’hui, Ils sont pratiquement acceptés presque dans toutes les professions. L’institution militaire des États-Unis où Ils étaient carrément exclus et bannis, ou même quand vous étiez un homo, vous n’étiez pas autorisés à le révéler (don’t ask, don’t tell) -- a finalement abrogé la loi interdisant aux homosexuels d’être embauchés dans l’armée. D'une manière générale, depuis le début du 21ème siècle, l'homosexualité est tolérée ou affirmée dans les milieux artistiques où la plupart des gens reconnaissent ou admettent qu'il peut y avoir des normes sexuelles différentes du commun des mortels...


En Haïti, les homosexuels sont censés vénérer, dit-on, une déesse vaudoue et seraient convaincus qu'elle est responsable de leur orientation sexuelle. On peut y voir une lointaine similitude avec la philosophie vaudoue haïtienne qui soutient qu'un homme attiré par un autre homme est habité parl'esprit d'une sirène..
Être Homme ou Femme est déterminé par des facteurs génétiques (dans les chromosomes). Un homme du point de vue génétique est: un humain né avec dans son caryotype une paire de chromosome sexuels nommée XY. Disons qu'un homme typique est un humain possédasnt un pénis et des testicules comme organes sexuels, tandis qu'une femme typique possède une vulve et un vagin, globalement supposés être associés à des ovaires, des trompes et un utérus. Dans le caryotype de la femme on retrouve une paire de chromosomes sexuels de type XX.

Nous allons maintenant nous référer au Dr. Carl Gilbert pratiquant la chirurgie depuis des années dans les états de l'Ohio

et de l'Arkansas  pour qu’il nous fasse part de ses appréhensions scientifiques sur l’homosexualité.
Notre première question au Dr Carl Gilbert est la suivante :

L'homosexualité était perçue comme un fléau social, et elle était considérée comme une maladie mentale à un certain moment. Qu’est ce qui cause l’homosexualité? Est ce qu’on peut être né homosexuel ?

Réponse: Cette dernière question est débattue depuis longtemps par des experts, non experts,moralistes, psychiatres et par tant d’autres. Et comme l’on dit ici, “the jury is still out”, les jurés n’ont pas encore donné leur verdict sur la question. Et moi non plus je ne vais pas pouvoir répondre à cette question. Depuis 1973, les psychiatres et psychologues américains et ceux de par le monde ne considèrent plus l’homosexualité comme une maladie mentale. Je sais que du point de vue scientifique des individus peuvent avoir été affectés par un taux élevé ou bien d’hormones mâles ou bien d'hormones femelles dans leur sang. Et d’autres peuvent être porteurs à la fois de gènes XX et XY. Ce qui peut affecter alors leur morphologie, et leur caractéristiques physiques y compris parfois leurs a pareils sexuels. Mais je ne suis pas prêt à dire que ces changements hormonaux ou génétiques causent directement l’homosexualité telle que nous la connaissons. Et je crois que des études l’ont prouvé. Ces transsexuels ou hermaphrodites comme tu as évoqué plus haut veulent parfois tout simplement être bien  dans leur peau. S’il se trouve par exemple qu’ils ont une forme rudimentaire de vagin, ils veulent alors un vagin normal. Ce qui les pousse à chercher des traitements chirurgicaux ou hormonaux pour devenir des femmes complètes, sans pour autant dire qu’ils sont des “masisi”. Ils veulent donc se défaire du sexe qui leur avait été assigné à la naissance”

Quelles sont les caractéristiques de l’homosexualité ?

Réponse:
Mon cher Hervé je ne pense pas que dans un contexte général l’homosexualité ait des caractéristiques propres dans la majorité des cas.

Pourquoi les gais sont-ils efféminés et pourquoi les lesbiennes ont-elles des allures masculines ?” 

Réponse: “Je crois que seul un petit groupe, je reprends, seul un petit groupe d’homosexuels adopte un comportement stéréotypé  d’effeminé ou de“tomboy”. La majorité se comporte comme toi et moi. Le comportement physique ou ce maniérisme comme on l'appelle ne suffit pas seulement pour dire que quelqu’un est homosexuel. Ce maniérisme est comme une caractéristique physique comme toute autre caractéristique d’un individu qui est de petite taille,grande taille, de couleur blanche ou de couleur noire, etc.”

Queen Latifah ne cache plus son homosexualité


Nous avons tous un imaginaire romantique et érotique, c’est-à-dire que nous «rêvons» d’être dans les bras d’un partenaire et d’avoir avec lui des relations sexuelles, un partenaire de vie amoureuse, de vie commune. Pourtant certaines personnes s’imaginent plus facilement d ‘être en relation avec une personne du même sexe. Est – ce qu’il ne s’agit pas d’un gène «défectueux», voudrait-on alors trouver une cure pour corriger cette anomalie?

Réponse: “gène défectueux”, je ne pense pas. Je pense que l’homosexuel appréhende, interprète à sa façon son affectivité envers un autre être humain, manifeste à sa façon son attraction sexuelle pour un autre, une interprétation qui commence bien des fois avec le cerveau il est vrai.”

L'évolution se poursuit etl'homosexualité continue à être de plus en plus acceptée. Quel est le rôle des parents face à l’orientation sexuelle d’un enfant puisque certains cas d’homosexualité sont les résultats d’abus sexuels subis par les enfants?

Réponse: “question difficile Hervé. Je vais essayer d’y répondre cependant. Je crois que les parents doivent s’informer sur ce sujet, en parler avec d’autres à qui ils font confiance, des cercles de réflexion, des guides spirituels, prêtres ou pasteurs, psychologues, éducateurs, etc, avant de stigmatiser cet enfant qui manifeste une orientation sexuelle différente des leurs. Car, ils risquent de perdre cet enfant au sens propre ou au sens figuré, s’ils agissent autrement.”

L’homosexualité se propage-t-elle en Haïti ? Selon des rapports anecdotiques, beaucoup de jeunes haïtiens s’adonnent aujourd’hui à l’homosexualité, mais peu d’entre eux osent l’assumer publiquement . Un mariage entre homosexuels en Haïti, est-ce pour bientôt?

Réponse: “Personne ne sait. Car il ne faut pas oublier Hervé que nos lois, notre Constitution sont plutôt difficiles à changer du fait de notre culture politique où la tolérance est une perle rare, de notre culture tout court, de notre instabilité politique, de la dominance ou de l’influence de certains secteurs sur d’autres.”

Conclusion:

Qu’est-ce qui nous amène à mener un mode de vie sexuel plutôt qu’un autre? C’est parfois l’imaginaire romantique / érotique qui nous guide. Nos comportements sont aussi dictés par des expériences diverses, bonnes ou mauvaises, qui jalonnent nos vies. Disons les choses comme elles sont : la majorité des gens éprouvent du dégoût ou de la répulsion à imaginer deux personnes de même sexe faisant l’amour ensemble. Pourtant, le fait de vivre des relations sexuelles «saines» ou «malsaines» n’a rien à voir, à proprement parler, avec l’orientation sexuelle de la personne, mais plutôt avec son sens des valeurs et de l’éthique sexuelle.

Aussi, chez les hétérosexuels, tout comme chez les homosexuels, y a-t-il des relations intimes qui sont empreintes de désir, d’amour et de respect mutuel.
Pour l’instant ce sujet reste au stade de rumeurs qui sont encore étouffées en ce qui concerne Haiti,  mais qui en fait sont bien présentes en tant que comportement dans toutes les communautés.  Peu à peu, les langues vont se délier et l'on découvrira alors que l'homosexualité est plus en vogue qu’on ne le croit
En Haiti: Les Masisi ne veulent plus se cacher

           

Nous vous  invitons à lire  dans sa totalité, un article rédigé par un ami médecin de Haiti Connexion Network , sur le même sujet: L'homosexualité - parlons-en...


par : Herve Gilbert herve.gilbert@gmail.com

En dernière heure:  L' histoire de Jason Collins -- le joueur américain de basketball qui s'est déclaré gay le 29 avril 2013--paraîtra dans l'édition du 6 mai 2013 de Sports Illustrated. Il est le premier athlète  à le faire au sein d'un grand championat sportif aux Etats-Unis.

" Je suis un centre NBA, 34 ans. Je suis noir. Et je suis gay.
Jason Collins
Je n'avais pas l'ambition d'être le premier athlète ouvertement gay de jouer dans un grand sport américain. Mais comme je le suis, je suis heureux d'entamer cette conversation. J'ai  souhaité que je ne fusse pas l'enfant dans la salle de classe qui lève la main en disant: «Je suis différent." Si j'avais le choix, quelqu'un d'autre l'aurait déjà fait. Mais comme personne ne l'a fait,  c'est pourquoi je lève la main.
Mon voyage de découverte de soi et d'auto-reconnaissance a commencé dans ma ville natale de Los Angeles et m'a enmené à travers deux  championnats scolaires étatiques, la NCAA Final Four et l' Elite Eight, et neuf séries éliminatoires de 12 saisons au sein du NBA..."

En savoir plus: http://sportsillustrated.cnn.com/magazine/news/20130429/jason-collins-gay-nba-player/ # ixzz2RxiDyAYY   


La reproduction même partielle  est interdite sans l'autorisation de l'auteur ou de Haiti Connexion Network.



par : Herve Gilbert herve.gilbert@gmail.com